Economie, formation, innovation, territoire…: face à la crise qui touche de plein fouet les secteurs clefs de l’économie régionale, la Région Bretagne a mobilisé 43 millions d’euros supplémentaires en 2009 dans ses différents champs de compétence pour aider la Bretagne à sortir de la crise. Tout sur son plan de relance.
43 millions d'investissements publics en plus
Séance spéciale du 25 mai : voir la vidéo
Préparer l’avenir à travers l’innovation
«La Région doit être un partenaire offensif face à la crise »,
résume Jean-Yves Le Drian. Sous l'impulsion de son président, le
Conseil régional est mobilisé pour aider la Bretagne à la traverser, en
« agissant avec ses moyens ». Une mobilisation financière (43
millions supplémentaires) et humaine (une cellule de crise se réunit,
notamment, chaque semaine au sein de l'administration régionale).
Résultat : l'action s'est engagée dès le début 2009 dans l'optique de
renforcer les mesures existantes pour faire face à l'urgence (aides aux
PME et à la reprise-transmission d'entreprises ; aides à la formation
des demandeurs d'emplois et des salariés ; lancement anticipé de
travaux pour moderniser les ports, rénover les lycées...), mais aussi
de rechercher des solutions d'avenir pour un modèle de développement
nouveau (nouvelles aides à l'innovation, accompagnement de projets
stratégiques dans les 21 pays bretons...). Lors d'une session
extraordinaire (le 25 mai 2009), les élus ont adopté un plan d'actions
régional pour sortir de la crise.
Le discours d'ouverture du président
Session spécial crise : la vidéo d'ouverture
"La
Région Bretagne veut se donner les moyens de dessiner la Bretagne
d'après-crise", affirmait Jean-Yves Le Drian en ouvrant la session.
Voir la vidéo
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dans l'ordre chronologique
La crise en Bretagne
La
Bretagne n'échappe pas à la crise mondiale.Automobile, agroalimentaire,
bâtiment et travaux publics... : des secteurs clefs de l'économie
bretonne sont frappés par une importante baisse d'activité. Et les
salariés sont touchés de plein fouet : le nombre de demandeurs d'emploi
a franchi la barre des 100 000 personnes depuis janvier (une hausse de
16% en un an, qui touche d'abord les jeunes). On observe une réduction
du recours à l'intérim et un développement du chômage partiel qui
annonce d'importants plans sociaux dans tous les secteurs.
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